aurevoir

aurevoir



Je suis partie aider les autres, aider la Terre, ceux qui souffrent, ceux qui pleurent, parce que je m'en fiche de savoir comment je vais, comment je vais m'habiller demain, combien côute le pantalon de mes rêves, si les autres m'aiment, combien d'amis j'ai sur facebook, oui, je m'en contrefiche; un monde superficiel, où chacun pense à sa propre merde, à son mal de gorge, à sa mauvaise note, à ses jambes trop grosses, à ses cheveux gras...un monde qui se morfond dans sa banalité, tous les meilleurs études, tous ingénieurs, les même chaussures à la mode, le nouveau portable, la nouvelle console... tellement de superflux, de stéréotypes, le monde est un mirroir où chacun ne voit que son reflet. Et les autres? les avez vous déjà regardé? oui bien sûr pour les scruter, les éplucher, les tympaniser, non, vraiment leur avez vous parler, écouter ou tout simplement souris? Oh, pardon excusez moi j'avais oublié que vous ne voyez pas au delà de votre nez...
Je suis partie aider les autres, ceux qui ont besoin d'amour, ceux qui vivent l'enfer sur Terre, ceux qui vivent sur une plaque d'égout, ceux qui ont pour compagnie l'alcool, ceux qui sont en quête du bonheur, ceux qui ont leur porte monnai remplie de trous, parce que je ne suporterai pas de me soucier de ma seule personne...
Alors Aurevoir, écrivez votre vie, moi elle se tracera dans la solidarité...




# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:14

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 15:00

t'embrassez comme un vampire...

t'embrassez comme un vampire...




Vivre. Rêver. Marcher. Galérer. Ecouter. Regalérer. Manger. Soupirer. Embrasser. Tendre la main. Sourire. Faire semblant. Jouer de la gratte. Se brosser les dents. Acheter du pain. Finir le pot de confiture avec le doigt. Arracher ses vêtements. Se grattifier le corps. Se couper les cheveux. Regarder les pubs. S'endormir en classe. Etre végétarienne. regarder par la fenêtre. Ne jamais écrire en language sms. Sortir même si c'est interdit. faire la morte. Ecrire. Se laver les mains. Récrire jusqu'à se petter le poignée. Se tordre la cheville. Ecouter du reggae. Avoir le coup de blouse. Se mettre à crier. Se convertir au boudhisme. Manger plus de légume. Prendre des douches froides. Se réveiller en retard. Dessiner sur les tables. Demander l'heure. S'évader. Redemander l'heure. Fuir. Fuguer. Marcher et ne plus s'arrêter. Gonfler un ballon. Le regarder partir. Partir sur la lune. Le résuciter. Donner à manger au rat. Moins pleurer. Oser dire non. Apprendre aux autres la tolérance. Ne pas critiquer. Copier sur le voisin. Se détester. Rejoindre le ciel. Aller en Australie. Regarder oui-oui. Mettre un nez rouge. Prendre du bon temps. Etre respectueuse. Etre écologiste. Bouger. Se retourner. faire des cauchemars. Oublier de mettre son réveil. Penser à ses vacances prochaines. Recoudre ses vêtements. Compter les chaussettes manquantes. Lire des biographies. Se foutre de la vie. Dire n'importe quoi. Se prendre un instant pour celui qu'on voudrait être. Aller aux festivals. Rigoler du prof de maths. Aimer. Soutenir. Rassurer. demander un chewing-gum. Secher les cours de sports. Aller chez des amis. Manger japonais. et tout arrêter, garder qu'un seul mot, le verbe aimer...






# Posté le dimanche 04 octobre 2009 10:50

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 13:34

J'ai fais le tour de la Terre, je n'ai vu que des horreurs, j'aurais du faire le tour de mon coeur, j'aurais vu plus de bonheur (Moi-même)



When the power of love overcomes the love of power, the world will know peace

Jimi Hendrix


Peux tu me dire quel est ce monde qui le jour tue et qui la nuit essuie son couteau, l'air de rien, inhumant la dernière goutte de sang dans le terreau, qui a déjà hébergé les squelettes qu'il a lui même brisé, ces boyaux qu'il a lui même extirpé, ces vies qu'il a déjà emporté...un monde ingrat où plus on est nanti, plus on domine; où les diatribes fusent; où les impuissants sont humiliés, principe du dominant/dominé...
Peux tu m'informer, parce que je ne comprends pas, pourquoi ce monde où je subsiste est pansé de douleur, de haine, où c'est chacun pour soi, où le meilleur méritera sa vie; où l'appauvri la perdera; où ceux qui sont dissemblables riment avec non fréquentables...
Peux-tu me renseigner pourquoi ce monde, où les hommes devraient être solidaires, est garni de ronces et de barrières, où on vend de la merde, des cigarettes qui achèvent, des armes qui massacrent et des voitures qui puent.
Peux-tu m'avouer, que toi non plus tu n'y comprends rien, à tout ça.
Peux-tu me faire un schéma de ce qu'est le monde pour toi, parce que moi je suis incapable de le définir;
Mais faudrait que tu puisses encore...







# Posté le vendredi 25 septembre 2009 14:19

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 15:47

imagine all the people sharing all the world [...]

imagine all the people sharing all the world [...]
Il y a ceux qui lui sourit, d'autre qui la gâche, qui la tue en mettant de la merde dans leurs veines, qui la détruit naturellement la corde au cou, la tête dans l'eau rouge, arsenic ingurgité, d'autre qui la voit défilée tout au long de leur chute d'espoir, d'autre qui la voit terminer en mille morceau sur le sol gelé des quais de Paris, il y a ceux qui la protège trop, qui s'enferment chez eux, qui ne prennent ni l'avion ni la voiture ni le train, il y a ceux qui préfère son ennemi, il y a ceux qui la prenne comme une suite d'expériences sans importance, d'autres qui jouent avec elle, jeu du foulard, funambules, il y a ceux qui la trouve pas assez naturelle pour pouvoir se refaire tout entier, graisse aspirée, seins pharamineux, d'autres qui ne se contentes pas d'elle seule, qui vont sur la Lune, il y a ceux qui l'explore le plus possible, il y a ces choses odieuses qui la rende invivable, crimes, injustices, guerres ; il y a ceux qui n'ont pas encore eu la chance de la connaître, encore mi-spermatozoïdes mi-ovules, il y a ceux qui veuillent la rendre joyeuse alors ils deviennent clowns ; d'autres qui veuillent la refaire toute entière alors ils disent « je serais architecte » , il y a ceux qui croient qu'elle tourne autour de leur nombril, et il y a ceux qui font n'importe quoi, qui court par exemple, courir comme s'ils ne devaient jamais plus s'arrêter. C'est mon cas. Ce n'est pasque je cherche à rattraper une chose, non, peut-être même que je cherche à fuir quelque chose, quelque chose qui ressemblerait à la vie
...



People tend to associate anyone who looks and behaves differently with illegal or immoral activity. Marilyn Manson









# Posté le dimanche 13 septembre 2009 08:45

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 15:22

Comme un silence qui s'est installé autour de nous, comme si nos bouches s'étaient cousues et s'étaient promis de ne plus jamais se parler, ne plus jamais se coller, ne plus jamais s'embrasser...je connais maintenant le froid qui vient se coller à moi, plus jamais ton corps s'enroulera autour du mien, plus jamais...

Comme un silence qui s'est installé autour de nous, comme si nos bouches s'étaient cousues et s'étaient promis de ne plus jamais se parler, ne plus jamais se coller, ne plus jamais s'embrasser...je connais maintenant le froid qui vient se coller à moi, plus jamais ton corps s'enroulera autour du mien, plus jamais...
Tout ce que j'avais à vous dire, c'était au revoir.


愛しすぎた罪と罰は 乱れ揺れた心の傷
何が嘘で何が本当の 貴方なのか知らなくて...

見えないことが多すぎた まだ浅かった日々
もう...戻れないことを 気付かない僕は
強がっていた

色を失ってしまった あの記憶さえも
今は愛しいこの思い出 消えないでいて欲しい

愛しすぎた罪と罰は 乱れ揺れた心の傷
何が嘘で何が本当の 貴方なのか知らなくて...

さよならさえも言えなかった 断ち切れない想い
もう...壊れたことを 信じない僕は
立ち止まっていた

盲目の日々 分かり合っていたはずなのに何も
そこにいるのは誰 誰もいない 行かないでいて欲しい

愛しすぎた罪と罰は 乱れ揺れた心の傷
何が嘘で何が本当の 貴方なのか知らなくて...


左様なら



Lasse de ces gens sans personnalité, qui prennent possession de ce qu'ils n'ont pas crée. Ces gens qui nient la vérité alors qu'au fond d'eux, elle est écrite noir sur blanc. Ils sont les copies, les objets d'usines qui convoitent à s'apparenter à l'Authentique. Mais ils sonnent faux...On dirait des robots incapable de se singulariser mais juste apte à plagier. Je suis lasse, comme le pêcheur arpentant sur les flots placides qui ne perçoit que de la vase pressurer dans son filet...Je me demande à quoi cela sert de désirer être dissemblable si c'est pour s'apercevoir un peu plus tard que d'autres sont nos reflets...

J'ai rempli la baignoire de mon sang, je m'y suis baignée et j'ai pu ressentir toutes les souffrances versées.
Je l'ai vidé, la dernière goutte était la dernière goutte de mon coeur, une goutte qui symbolise les pleurs. Est-ce un crime de se voir partir comme cela? Est-ce un crime de ne plus vouloir souffrir? De ton côté, tu te baignes dans de l'eau claire, pure. Soit simplement le même que j'ai connu, et oublie moi vite...très vite parce que je suis déjà partie. Mon coeur s'est vidé, comme la baignoire d'ailleurs, plus aucune trace de mon vécu, partie comme un voleur, je suis un flocon en été, inconnue. C'est charmant ce vole si translucide, une colombe qui irait annonçait la paix, mais je ne suis qu'un simple corps maintenant décomposé, mordant la poussière et recouverte de terre, oubliée pour toujours dans le cerveau des humains, dont je n'ai jamais eu le courage de me dire que j'étais l'un des leurs. Me retournant parfois, oui j'ai la place, je respire, je suis vivante dans le monde des morts. Peut être ne l'imaginais-je pas comme cela, si déserte si étrange et si pathologique. Le silence me glace, inerte et ésotérique. Je suis les ténèbres, et je viens enterrer mon coeur.




和平




Je n'en ai plus envie, non vraiment pas. Je veux cesser cette douleur inutile, cette épine enfoncée à jamais dans mon c½ur m'empêchera de vivre, alors autant mourir de suite. Je veux voir mon corps inerte, ma peau déchirée laissant giser un c½ur égrotant, des os vulnérables. Je veux enfin être utile : que mes boyaux soient le repas des oiseaux. Oui, je veux me volatiliser, m'évaporer, disparaître, être emportée par la poussière grise. Mon sang ne coagulera jamais, il s'est tellement répandu. Mon crâne ne philosophera jamais, il a tellement rêver, des songes qui ne se sont jamais concrétiser. Je veux toucher de plus près cette Terre ésotérique faite d'esprit spectral et d'herbe noire. Ne t'inquiètes pas, ce n'est pas maintenant qu'il faut me panser, j'ai trop de fois ravauder mon c½ur qu'il ne peut s'éclore de nouveau. La vie est ainsi faite, je n'ai plus le potentiel de la métamorphoser. Sinon j'aurai tout commuter, oui je l'aurais fait...mais à présent le temps m'a rattrapé, la vie m'a échappé, Cette fascination s'est réalisée, soit content pour moi, s'il te plait, c'est fini. L'arsenic a fait son effet. Merci poison je ne vais plus subsister , merci poison je ne vais plus souffrir




Restez devant vos écrans, moi je suis déjà loin de tout ça... Adieu.



「始めようか?」カーニヴァルを
まだ世界は目覚めちゃいない

全ての事象に理由が在るなら
説明してみな 自らを

祈るなら足掻けばいいさ純粋に
永遠というぜロを君にあげよう

そう どこかで泣いている 君を捜し求めてた
物語は眠らずに未来を探し求めている

乗り遅れるな 方舟に
必要なのは数字じゃない

生まれた時から名付けられていた
勝ち取ればいいさ 自らで

銃口を引くならせめて一秒で
破壊という美学 君と愛そう

そう 予定の調和じゃない必然の未来だからこそ
この両手で切り開く 此処から共にゼロになろう









Je suis moi, autant dire rien.


















# Posté le vendredi 26 juin 2009 05:54

Modifié le samedi 26 septembre 2009 08:28